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Conseil consultatif

Le Conseil consultatif donnera des conseils à la Commission des débats des chefs sur la façon de remplir son mandat.

Membres

Rencontres


Notes biographiques

Chad Gaffield

M. Gaffield est professeur distingué de l’Université d’Ottawa, au Canada, et titulaire de la chaire de recherche de l’université en recherche numérique. Il a publié, entre autres, des études sur les changements sociodémographiques des 19e et 20esiècles, sur les enfants et les familles durant les premières décennies de la scolarisation de masse et sur l’émergence et le développement des communautés de langue officielle au Canada. Dans ses travaux, M. Gaffield explore la façon dont les approches numériques améliorent la recherche, l’enseignement et la mobilisation du savoir. Parmi les prix qu’il a reçus, on compte la médaille J.B. Tyrell en histoire de la Société royale du Canada (SRC) et le prix Antonio-Zampolli de l’Alliance of Digital Humanities Organizations. Il a occupé le poste de président de la Fédération des sciences humaines du Canada de 1996 à 1998, de la Société historique du Canada de 2000 à 2001, du Conseil de recherches en sciences humaines de 2006 à 2013, et il est actuellement président de la Société royale du Canada depuis 2017. En 2017, il a été nommé officier de l’Ordre du Canada.

Deborah Grey

Mme Grey a grandi à Vancouver, en Colombie-Britannique. Elle a plus tard déménagé en Alberta et a enseigné l’anglais au secondaire avant d’être élue la première députée du Parti réformiste à la Chambre des communes en 1989. Elle a été députée pendant plus de 15 ans pour le Parti réformiste, pour l’Alliance canadienne puis pour le Parti conservateur du Canada. En 2000, elle est devenue la première femme à occuper le poste de chef de l’opposition. Elle a quitté ses fonctions officielles en 2004. Quelques années plus tard, elle a été nommée au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité. Mme Grey est membre du Conseil privé, officier de l’Ordre du Canada et présidente par intérim du Comité, où elle s’occupe de l’assermentation des nouveaux citoyens canadiens. Elle consacre une partie de son temps à voyager à titre de conférencière professionnelle. Aujourd’hui, elle en retraite partielle, et prend plaisir à se promener avec sa moto Honda Valkyrie sur l’île de Vancouver avec son mari, Lewis.

Craig Kielburger

L’incroyable parcours de Craig Kielburger a débuté dans le salon de ses parents. De ses visites dans les régions du monde les plus touchées par la pauvreté et la guerre à sa participation à l’émission d’Oprah, en passant par la création d’un organisme mondial, M. Kielbruger a contribué à transformer des millions de vies et en a inspiré des millions d’autres à faire une différence.

Au cours des deux dernières décennies, lui et son frère, Marc, cofondateur de l’Organisme UNIS, ont élargi la communauté mondiale de l’organisme afin de mobiliser plus de quatre millions de personnes dans le tourisme humanitaire, dont 250 000 élèves qui font du bénévolat afin d’obtenir leur billet pour la Journée UNIS, la plus grande fête destinée à célébrer le bien social dans le monde.

Les frères Kielburger réalisent une partie de leur mission de bienfaisance grâce à leur entreprise sociale innovatrice ME to WE qui offre des produits et des expériences socialement responsables. Leurs travaux ont mené à la création d’un modèle de développement international, soit UNIS pour un village, qui fournit à plus d’un million de personnes les outils dont elles ont besoin pour développer leurs communautés.

M. Kielburger est aussi le plus jeune diplômé du programme MBA pour cadres supérieurs de l’Université York et a reçu 16 doctorats et diplômes honorifiques pour son travail dans les domaines de l’éducation et des droits de la personne. Entrepreneur social et influent conférencier reconnu à l’échelle internationale, il a publié 12 livres, dont son dernier WEconomy : You can find meaning, make a living, and change the world.

Aujourd’hui, il continue d’inspirer et d’encourager des personnes de tous âges à agir pour faire une différence importante.

Jean LaRose

Jean La Rose est un citoyen de la Première Nation abénakise d’Odanak au Québec. Il a grandi à Ottawa où il a étudié le journalisme au Collège Algonquin; il a obtenu son baccalauréat ès arts en communication sociale à l’Université d’Ottawa/Université Saint‑Paul.

Depuis novembre 2002, Jean La Rose est le directeur général d’APTN. Depuis qu’il s’est joint au Réseau, il y a établi une position financière solide pour une croissance à long terme. M. La Rose a fait progresser le Réseau vers une plate-forme à haute définition complète; il emploie maintenant plus de 150 personnes à l’échelle nationale et offre des possibilités de production à plus de 100 producteurs autochtones au Canada. Il a contribué à mettre en place le service d’APTN dans les communautés de l’Est, de l’Ouest et du Nord. Il est devenu un membre fondateur du Réseau mondial de télédiffuseurs autochtones (WITBN) et, en tant qu’associé des Olympiques de 2010, il a mené la toute première diffusion des jeux en huit langues autochtones, 14 heures par jour.

Tourné vers l’avenir, il a fait d’APTN un diffuseur multiplateforme basé sur IP. Il a également supervisé l’achat des immeubles qu’occupe APTN à Winnipeg et la rénovation de l’un d’eux pour abriter le nouveau studio de nouvelles à la fine pointe de la technologie. En outre, deux studios régionaux ont été créés ainsi que des bureaux à domicile pour les vidéojournalistes, afin d’élargir la couverture du service de nouvelles du Réseau dans tout le pays.

M. La Rose siège aux conseils d’administration d’Indspire, du National Screen Institute, d’HabiloMédias, de Mother Earth Recycling (une entreprise sociale située à Winnipeg). Il est récipiendaire du Prix national d’excellence décerné aux Autochtones (maintenant reconnu sous le nom d’Indspire Awards) pour les médias et les communications en 2011 et s’est mérité le titre de PDG champion des RH de la Human Resource Management Association of Manitoba en 2015. Il a été nommé diplômé de l’année 2016 par l’Université St-Paul et a reçu un diplôme honoraire en journalisme de La Cité collégiale à Ottawa.

Megan Leslie

Mme Leslie a entamé son mandat à titre de présidente du Fonds mondial pour la nature (WWW) Canada en décembre 2017 après près de deux ans au sein de l’organisation, d’abord en tant que consultante en gouvernance des océans, puis comme vice‑présidente du programme Océans.

Avant de se joindre au WWF-Canada, elle a été députée d’Halifax à la Chambre des communes pendant huit ans, période durant laquelle elle a été chef adjointe de l’opposition, porte-parole en matière d’environnement et vice-présidente du Comité permanent de l’environnement et du développement durable au gouvernement fédéral.

À Ottawa, Mme Leslie a présenté une motion pour l’ajout des microbilles de plastique sur la liste des substances toxiques au titre de la loi de la protection de l’environnement, et a présidé à son adoption à l’unanimité. Elle a également travaillé au-delà des lignes de parti afin d’accélérer l’adoption d’un projet de loi sur la création de la Réserve de parc national de l’île-de-Sable.

Mme Leslie est née et a grandi à Kirkland Lake, en Ontario. À l’école secondaire, elle y a organisé une manifestation contre l’installation d’une décharge de déchets toxiques dans sa ville natale, avec des affiches sur lesquelles était écrit « No, no. We won’t glow. » (« Non, non. Nous n’irradierons pas. »)

Après ses études à l’université et avant d’entrer en politique, elle a travaillé comme auxiliaire juridique communautaire et a fait une présentation sur la question de la pauvreté énergétique lors de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques à Montréal en 2005.

John Manley

M. Manley est ancien vice-premier ministre du Canada. Il a été élu au Parlement pour la première fois en 1988, puis réélu trois fois. De 1993 à 2003, il a été ministre dans les gouvernements de Jean Chrétien, affecté aux portefeuilles de l’Industrie, des Affaires étrangères et des Finances, en plus d’occuper le poste de vice-premier ministre.

Après les attaques terroristes du 11 septembre 2001, M. Manley a été nommé président d’un comité du Cabinet sur la sécurité publique et l’antiterrorisme, remplissant les mêmes fonctions que le gouverneur Tom Ridge, premier secrétaire américain de la sécurité intérieure. De plus, en reconnaissance du rôle qu’il a joué à la suite des événements du 11 septembre, TIME Canada l’a nommé « 2001 Newsmaker of the Year ».

Mettant fin à une carrière de 16 ans en politique, M. Manley est ensuite retourné au secteur privé en 2004.

Depuis qu’il a quitté le gouvernement, il a continué d’être actif dans le domaine de la politique publique à titre de commentateur dans les médias, de conférencier et de conseiller auprès de gouvernements de différentes allégeances politiques.

De 2010 à 2018, il a été président et chef de la direction du Conseil canadien des affaires. De plus, il siège aux conseils d’administration de plusieurs sociétés cotées en bourse et œuvre activement dans le secteur sans but lucratif. Actuellement, il est président de la Banque CIBC, de la Banque CIBC aux États-Unis et de CAE.

Officier de l’Ordre du Canada, M. Manley a reçu des doctorats honorifiques de l’Université Carleton, de l’Université d’Ottawa, de l’Université de Toronto, de l’Université Western Ontario, de l’Université de Windsor et de l’Université York.

Louise Otis

Mme Otis exerce la profession de juge, de médiatrice et d’arbitre en matière de droit administratif et commercial. Elle est professeure adjointe à la faculté́ de droit de l’Université́ McGill, et reconnue en tant que membre émérite de l’International Academy of Mediators (IAM), qui établit les normes et qualifications auxquelles doivent répondre les médiateurs professionnels de conflits commerciaux.

Elle est présidente du Tribunal administratif de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et du Tribunal d’appel de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), ainsi que juge assesseure du Tribunal administratif de l’Agence européenne satellitaire (EUMETSAT).

Mme Otis participe régulièrement à des missions internationales liées à la gouvernance et à la réforme de la justice. Elle s’est impliquée dans la réforme des systèmes judiciaires de plusieurs pays et organisations à l’échelle internationale.

Mme Otis a été avocate de 1975 à 1990. En 1990, elle a été nommée juge à la Cour supérieure du Québec. Puis, de 1993 à 2009, elle a été juge à la Cour d’appel du Québec, qui a juridiction d’appel sur l’ensemble des cours du Canada et exerce un contrôle judiciaire à l’égard de tous les tribunaux administratifs. C’est l’une des deux plus importantes cours d’appel au Canada, qui examine des cas à la fois régis par les principes du droit civil et du droit commun. Mme Otis a participé à plus de 3 000 jugements en matière de droit civil, commercial, administratif et criminel.

Mme Otis a également institué l’un des premiers programmes de médiation judiciaire intégrée au monde. Au Québec, l’ensemble des cours et des tribunaux ont depuis élaboré un programme de médiation judiciaire qu’ils ont intégré au système de justice traditionnel. Mme Otis est également l’instigatrice d’un programme de facilitation en matière de criminalité lancé au Québec en 2004.

En 2009, elle a fondé la Conférence canadienne de médiation judiciaire (CCMJ) et en 2010, elle a cofondé la Conférence internationale de médiation pour la justice (CIMJ). De plus, depuis 1997, elle a animé plus de 700 séances de médiations en matière de droit civil et commercial et, depuis 2009, elle a présidé plus de 50 arbitrages de différends civils et commerciaux.

En 2017, elle a reçu un doctorat honorifique de l’Université d’Ottawa en reconnaissance de sa contribution extraordinaire au domaine de la justice.

En 2007, le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), M. Kofi Annan, l’a nommée membre d’un groupe international de cinq spécialistes indépendants chargé de remanier le système d’administration de la justice des Nations Unies. En 2008, le secrétaire général Ban Ki-Moon et l’Assemblée générale des Nations Unies ont approuvé les recommandations des spécialistes.

Le gouvernement du Canada a également mandaté Mme Otis pour établir les priorités stratégiques en ce qui a trait au développement de la règle de droit au Mali. De plus, Mme Otis a participé à des projets de liaisons avec la Chine, la Russie et Haïti.

Elle a élaboré et animé des cours intensifs dans plusieurs pays, la formation ayant pour objectif d’aider les gens à perfectionner leurs compétences en résolution de différends, en médiation et en communication et surtout à comprendre comment résoudre les impasses dans les conflits difficiles et complexes.

Enfin, Mme Otis a donné des conférences sur les mécanismes de résolutions des différends devant plusieurs institutions, dont le Conseil de l’Europe, le Centre Weatherhead pour les affaires internationales de l’Université Harvard, l’International Academy of Mediators, l’Association du barreau américain (section de la résolution des différends), le Master’s Forum of Mediators à l’Université Pepperdine, l’Australian Centre for Peace and Conflict Studies, la Conférence européenne des juges, les institutions judiciaires brésiliennes et plusieurs autres cours et tribunaux nationaux.

Date de modification : 15 juillet 2019